Voir les dernières notes mises à jour Tag : littérature française
Tags relatifs
Dernières notes publiées
-
Une dimension
« Une mouette cria, depuis le toit d’un immeuble en verre. Gunnar ajouta : – Il cherchait quelque chose. Il était très intense. Il s’arrêta, pivota et regarda vers les eaux du fjord. – Seulement… Après quelque temps, nous nous sommes aperçus que la mayonnaise ne prendrait pas. Com... Lire la suite...
-
Rapport 21, 1972
L’été 2026 aura peut-être réduit le nombre des climatosceptiques , même si la désinformation continue à sévir. Le rapport 21 dont Abel Quentin nous raconte l’histoire dans son roman Cabane (2024) n’est pas un des rapports du GIEC , il est « librement inspiré du rapport Les limit... Lire la suite...
-
Revoir Stockholm
« Livia se rappelle avec étonnement le temps pas si lointain – trois ans plus tôt ? – où entourée de ses frères et sœurs et au sein de la famille du théâtre, elle était choyée, gâtée en dépit des difficultés d’argent qui commençaient à se manifester de façon criante ; le t... Lire la suite...
-
La gouvernante
Marie Sizun dédie La gouvernante suédoise (prix Bretagne 2017 ) « à ceux de Meudon » . Enfant, elle accompagnait quelques fois par an sa mère au cimetière de Meudon, sur la tombe des Sèzeneau, sa famille maternelle, où avait été enterrée en premier Hulda, l’épouse de son arrière-grand-pèr... Lire la suite...
-
Duplicité
« Tant mieux : elle avait eu raison de l’invoquer. Elle plaçait son existence entière sous la bannière de cette formule. D’avoir réussi à utiliser cette clef dans une serrure qui ne lui était pas destinée força le cerveau d’Adrienne. A son insu, ses méninges en subirent un dommage... Lire la suite...
-
D'Adrienne à Amélie
Avec son roman Tant mieux (2025), Amélie Nothomb donne une place dans son œuvre à sa mère, décédée en février 2024, d’une manière très différente par rapport au livre écrit après la mort de son père, Premier sang (2021). Elle conte l’histoire d’Adrienne, une petite fille de quat... Lire la suite...
-
Un enchantement
« Mais c’est sans doute lorsqu’il est en contact avec la nature que Spilliaert est le plus en paix. « La mer est pour moi un enchantement… Tout m’apparaît à nouveau neuf, extraordinaire, fantastique », écrit-il lors de vacances en juin 1920. En dépit de son tempérament anx... Lire la suite...
-
Deux Spilliaert
Pourquoi deux ? Les critiques distinguent deux périodes dans la peinture de Léon Spilliaert (1881-1946) : son œuvre de jeunesse (jusqu’en 1910) est plus prisée que ses peintures après son mariage (en 1916). J’ai retrouvé cet artiste belge parmi mes préférés dans deux livres très dif... Lire la suite...
-
Obstinément
« Laisse-moi t’expliquer. Hammershøi fut un homme discret, nerveux dès lors qu’il lui fallait prendre la parole, assez mélancolique aussi. Les témoignages à son sujet disent qu’il ne parlait que très peu et, par ailleurs, qu’il n’entendait pas très bien – il était sourd de l’oreille ga... Lire la suite...
-
Au musée avec Mona
Dédié par Thomas Schlesser à « tous les grands-parents du monde » , son roman Les yeux de Mona (2024) a remporté un tel succès que son sujet vous est sans doute connu. Il s’ouvre sur une crise de cécité : Mona, dix ans, voit subitement « tout noir » . Emmenée à l’hôp... Lire la suite...